mardi 24 juin 2014
vendredi 30 mai 2014
Ménopause : est-il inévitable de prendre du poids ?
09:10
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C’est la grande question que toutes les femmes se posent à cette étape de leur vie. La réponse de notre nutritionniste est : presque…
La plupart des femmes voient leur corps changer et 50 % constatent qu’elles prennent du poids en préménopause. Ce qui se solde par « 4,5 à 6 kg en fin de ménopause », signale Catherine Serfaty-Lacrosnière, nutritionniste. Et quand elles prennent 2 kg, elles se rendent compte que c’est beaucoup plus difficile de les perdre qu’à 20 ans. Alors, pour toutes celles qui n’ont pas été vigilantes et abordent cette période un peu chahutée avec un surpoids, l’affaire risque d’être plus difficile.
On prend du poids pour de multiples raisons. D’abord parce que le métabolisme change et travaille plus lentement. On estime que le corps brûle de 100 à 200 Kcal de moins par jour. Certains facteurs extérieurs viennent ensuite se conjuguer pour favoriser la prise de poids.
À 50 ans, on bouge moins qu’à 30, on se relâche du côté du sport et l’on craque plus volontiers sur les douceurs, les bons repas, et la consommation d’alcool devient souvent plus régulière. C’est une affaire de style de vie, plus calme, plus familiale, plus hédoniste. Et quand les désordres hormonaux apparaissent, vient s’ajouter un deuxième facteur : les effets secondaires de ces variations hormonales. Les bouffées de chaleur, le vague à l’âme, l’instabilité émotionnelle poussent à ouvrir plus facilement le réfrigérateur pour se consoler. « Les femmes peuvent traverser une sorte de crise existentielle. Les enfants quittent le foyer.
La période est à haut risque de turbulences. Ce qui pousse certaines femmes à grignoter pour compenser », explique encore Catherine Serfaty-Lacrosnière. Et comme les hauts et les bas de la production d’œstrogènes provoquent progressivement une mise en réserve de la graisse, même si on mange moins (ce qui est loin d’être toujours le cas), on stocke plus.
Pourquoi grossit-on du ventre ?
La morphologie typiquement féminine (appelée gynoïde) se caractérise par des cellules graisseuses qui s’accumulent de préférence autour des jambes, des cuisses et des fesses. Le type androïde, c’est-à-dire masculin, lui, se définit par des cellules localisées sur le ventre. Mais voilà, à la ménopause, la chute de production des hormones féminines rompt l’équilibre et « masculinise » la femme en quelque sorte : la répartition des graisses se modifie, les cuisses s’affinent et la graisse envahit l’abdomen.
D’autres facteurs viennent renforcer le phénomène : la constipation, très fréquente déjà au cours de la vie des femmes est plus importante avec l’âge.
Les ballonnements peuvent encore augmenter la sensation de gonflement abdominal. Pour en venir à bout : buvez beaucoup d’eau mais proscrivez les boissons gazeuses, forcez sur les fibres douces (fruits et légumes cuits, pain et céréales complètes), soyez vigilante sur les graisses et faites de la gym pour renforcer votre sangle abdominale, 10 minutes tous les matins.
http://fome-minceur.blogspot.com/2014/05/menopause-est-il-inevitable-de-prendre.html
jeudi 29 mai 2014
SANTE - Les Etats-Unis restent le pays souffrant le plus d'obésité...
19:55
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Longtemps cantonnée aux pays développés, l'épidémie de surpoids et d'obésité touche désormais 2,1 milliards de personnes, soit près de 30% de la population mondiale, dont plus de 62% dans des pays en développement, selon une étude publiée jeudi.
«L'obésité est un problème qui touche tout le monde, quel que soit l'âge ou le revenu, et n'importe où», résume le Dr Christopher Murray, directeur de l'Institut d'évaluation de la santé de l'Université de Washington qui a mené une analyse des données disponibles portant sur 188 pays.
Les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie en tête du classement
Entre 1980 et 2013, le pourcentage de personnes affichant un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 25 -la limite au delà de laquelle les gens sont considérés en surcharge pondérale- est passé au niveau mondial de 28,8% à 36,9% chez les hommes et de 29,8% à 38% chez les femmes, selon l'étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.
L'IMC est le rapport entre la taille et le poids, un indice supérieur à 30 étant considéré comme un signe d'obésité chez l'adulte. Pour un indice situé entre 25 et 30, on parle de surpoids.
Mais le phénomène est encore loin de toucher tous les pays de la même manière : les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie caracolent en tête des pays développés, avec plus de 60% de personnes de plus de 20 ans obèses ou en surpoids.
Moyen-Orient et Amérique latine
Pour ce qui est des pays en développement, si l'obésité reste exceptionnelle dans certains pays d'Afrique comme le Burkina Faso ou le Tchad, d'autres au Moyen-Orient, en Amérique latine ou en Océanie ont déjà dépassé les pays occidentaux.
C'est notamment le cas de l'Égypte, de la Libye, de l'Arabie saoudite, d'Oman, de Bahreïn et du Koweït où le surpoids et l'obésité ont fortement augmenté, atteignant désormais plus de 70% des femmes de plus de 20 ans.
On retrouve cette tendance dans plusieurs pays d'Amérique latine (Mexique, Salvador, Costa Rica, Honduras, Chili, Paraguay) et surtout dans les micro-états du Pacifique (îles Tonga, Kiribati ou Samoa) où le taux dépasse 80% tant chez les hommes que chez les femmes de plus de 20 ans.
Obèse de plus en plus tôt
Non seulement il y a davantage de personnes en surpoids, mais elles le sont de plus en plus tôt: entre 1980 et 2013, le nombre d'enfants ou d'adolescents obèses ou en surpoids dans le monde a augmenté de 50%.
Il atteint désormais 22% des filles et 24% des garçons dans les pays développés et environ 13% des enfants des deux sexes dans les pays en développement, avec une hausse particulièrement notable au Proche-Orient et en Afrique du nord, mais uniquement chez les filles.
«Cette hausse est très inquiétante (...) dans la mesure ou l'obésité infantile peut avoir de graves conséquences sur la santé, notamment cardio-vasculaire, sur le diabète et de nombreux cancers », souligne Marie Ng, la chercheuse qui a coordonné l'étude.
3,4 millions de décès dans le monde en 2010
Selon une étude publiée en 2012 dans The Lancet sur «la charge mondiale de la morbidité» (Global Burden of Disease), le surpoids et l'obésité auraient provoqué 3,4 millions de décès au cours de la seule année 2010.
Avec ses 160 millions de personnes concernées, les États-Unis sont le pays qui compte le plus de personnes obèses ou en surpoids dans le monde, devant la Chine, l'Inde, la Russie, le Brésil et le Mexique.
Le problème aux USA touche un peu plus de 70% des hommes et près de 62% des femmes de plus de 20 ans, ainsi que 30% des enfants et adolescents.
Quant aux obèses proprement dits, ils représentent respectivement 32% des hommes adultes et 34% des femmes adultes aux États-Unis, contre 4% des adultes chinois ou indiens.
20 Minutes avec AFP
Plus d'informations sur ce sujet en vidéo
Près du tiers de l'humanité est en surpoids ou obèse
Longtemps cantonnée aux pays développés, l'épidémie de surpoids et d'obésité touche désormais 2,1 milliards de personnes, soit près de 30% de la population mondiale, dont plus de 62% dans des pays en développement, selon une étude publiée jeudi.
"L'obésité est un problème qui touche tout le monde, quel que soit l'âge ou le revenu, et n'importe où", résume le Dr Christopher Murray, directeur de l'Institut d'évaluation de la santé de l'Université de Washington qui a mené une analyse des données disponibles portant sur 188 pays.
Entre 1980 et 2013, le pourcentage de personnes affichant un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 25 - la limite au-delà de laquelle les gens sont considérés en surcharge pondérale - est passé au niveau mondial de 28,8% à 36,9% chez les hommes et de 29,8% à 38% chez les femmes, selon l'étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.
L'IMC est le rapport entre la taille et le poids, un indice supérieur à 30 étant considéré comme un signe d'obésité chez l'adulte. Pour un indice situé entre 25 et 30, on parle de surpoids.
Mais le phénomène est encore loin de toucher tous les pays de la même manière: les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie sont en tête des pays développés, avec plus de 60% de personnes de plus de 20 ans obèses ou en surpoids.
Pour ce qui est des pays en développement, si l'obésité reste exceptionnelle dans certains pays d'Afrique comme le Burkina Faso ou le Tchad, d'autres au Moyen-Orient, en Amérique latine ou en Océanie ont déjà dépassé les pays occidentaux. C'est notamment le cas de l'Égypte, de la Libye, de l'Arabie saoudite, d'Oman, de Bahreïn et du Koweït, où le surpoids et l'obésité ont fortement augmenté, atteignant désormais plus de 70% des femmes de plus de 20 ans.
On retrouve cette tendance dans plusieurs pays d'Amérique latine (Mexique, Salvador, Costa Rica, Honduras, Chili, Paraguay) et surtout dans les micro-Etats du Pacifique (îles Tonga, Kiribati ou Samoa) où le taux dépasse 80% tant chez les hommes que chez les femmes de plus de 20 ans.
Non seulement il y a davantage de personnes en surpoids, mais elles le sont de plus en plus tôt: entre 1980 et 2013, le nombre d'enfants ou d'adolescents obèses ou en surpoids dans le monde a augmenté de 50%. Il atteint désormais 22% des filles et 24% des garçons dans les pays développés et environ 13% des enfants des deux sexes dans les pays en développement, avec une hausse particulièrement notable au Proche-Orient et en Afrique du nord, mais uniquement chez les filles.
Entre 1980 et 2013, le pourcentage de personnes affichant un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 25 - la limite au-delà de laquelle les gens sont considérés en surcharge pondérale - est passé au niveau mondial de 28,8% à 36,9% chez les hommes et de 29,8% à 38% chez les femmes, selon l'étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.
L'IMC est le rapport entre la taille et le poids, un indice supérieur à 30 étant considéré comme un signe d'obésité chez l'adulte. Pour un indice situé entre 25 et 30, on parle de surpoids.
Mais le phénomène est encore loin de toucher tous les pays de la même manière: les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie sont en tête des pays développés, avec plus de 60% de personnes de plus de 20 ans obèses ou en surpoids.
Pour ce qui est des pays en développement, si l'obésité reste exceptionnelle dans certains pays d'Afrique comme le Burkina Faso ou le Tchad, d'autres au Moyen-Orient, en Amérique latine ou en Océanie ont déjà dépassé les pays occidentaux. C'est notamment le cas de l'Égypte, de la Libye, de l'Arabie saoudite, d'Oman, de Bahreïn et du Koweït, où le surpoids et l'obésité ont fortement augmenté, atteignant désormais plus de 70% des femmes de plus de 20 ans.
On retrouve cette tendance dans plusieurs pays d'Amérique latine (Mexique, Salvador, Costa Rica, Honduras, Chili, Paraguay) et surtout dans les micro-Etats du Pacifique (îles Tonga, Kiribati ou Samoa) où le taux dépasse 80% tant chez les hommes que chez les femmes de plus de 20 ans.
Non seulement il y a davantage de personnes en surpoids, mais elles le sont de plus en plus tôt: entre 1980 et 2013, le nombre d'enfants ou d'adolescents obèses ou en surpoids dans le monde a augmenté de 50%. Il atteint désormais 22% des filles et 24% des garçons dans les pays développés et environ 13% des enfants des deux sexes dans les pays en développement, avec une hausse particulièrement notable au Proche-Orient et en Afrique du nord, mais uniquement chez les filles.
lundi 26 mai 2014
La télévision dans la chambre rend les enfants obèses
La télé favorise le surpoids des enfants surtout si elle se trouve dans leur chambre selon une nouvelle étude américaine.
Les enfants qui regardent la télévision dans leur chambre auraient plus de risque de devenir obèses que les autres d'après les résultats d'une étude publiée dans la revue « Journal of the American Medical Association » (JAMA) Pediadrics.
Les scientifiques de l'Université de Dartmouth ont analysé les données médicales et comportementales de 3 055 enfants âgés entre 10 et 14 ans et de leurs parents. Ces témoins ont répondu à un sondage téléphonique qui a révélé un chiffre surprenant : 60 % des enfants possèdent une télé dans leur chambre.
En comparant leur poids et leur IMC, les scientifiques ont constaté que ces enfants pesaient en moyenne 400 grammes de plus que ceux qui n'en ont pas. De plus leur IMC (Indice de masse corporelle) a augmenté d'un demi-point en deux ans et de 0,75 point en quatre ans par rapport aux autres enfants.
La télévision dans la chambre favorise la sédentarité
La télévision dans la chambre favorise la sédentarité et le manque de sommeil, deux facteurs aggravants pour le surpoids et l'obésité. Une étude britannique du Medical Research Council de l'Université de Londres a révélé qu' « à cause des écrans, seul un enfant sur deux pratique un exercice physique quotidien».
De plus, le temps passé devant un écran est nuisible à la qualité et la quantité de sommeil. Le manque de sommeil impacte le cerveau dans son ensemble et il perturbe particulièrement la zone qui gère la satiété et l'alimentation. Peu ou pas assez dormir ferait donc grossir. Une précédente étude américaine de l'Université de Californie soulignait d'ailleurs que « les aliments les plus caloriques étaient particulièrement recherchés par les personnes privées de sommeil d'où le lien entre le manque de sommeil, le gain de poids et l'obésité. »
Cette situation est alarmante au vue des risques accrus de maladie chroniques liés à la sédentarité et à l'obésité. Rappelons que l'OMS préconise de pratiquer au moins 60 minutes d'activité par jour pour les enfants de 5 à 17 ans et au moins 150 minutes d'exercice modéré par semaine pour les adultes.
Surpoids : un adulte sur 3 est obèse
Un cercle de réflexion britannique estime qu'un adulte sur 3 dans le monde est obèse ou en surcharge pondérale. Au total, plus de 1,46 milliards de personnes sont en surpoids.
Un « think tank » britannique, autrement dit un cercle de réflexion vient d'affirmer dans un rapport que le pourcentage de personnes affichant un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 25, la limite au-delà de laquelle les gens sont considérés en surcharge pondérale, est passé de 23% à 34% entre 1980 et 2008. Selon ce cercle de réflexion, l'obésité n'est plus seulement une maladie de pays riches car, dans le même temps, le nombre de personnes en surpoids et d'obèses a presque quadruplé dans les pays en développement. Au total, 1,46 milliards de personnes dans le mode souffrirait d'obésité.
Ce rapport britannique vient confirmer une récente étude du Centre américain de prévention des maladies (CDC), qui a mené sa réflexion sur des années plus récentes (2011-2012) et qui montre qu'un américain sur trois est obèse. Sur le continent américain l'obésité est même devenue un fléau car le nombre d'adultes ayant un indice de masse corporelle de 40 ou plus est passé de 1,4 pour cent à 6,3 %.
Pourtant, si l'on en croit les Nations-Unies, ce ne sont plus les Américains qui sont sur la plus haute marche du podium en matière d'obésité : les Egyptiens et les Mexicains les ont supplantés avec respectivement 34,6% et 32,8 % de leurs populations adultes en surpoids.
http://fome-minceur.blogspot.com/2014/05/surpoids-un-adulte-sur-3-est-obese.html
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